mai 25, 2024

Les membres de l'AASEP au moment d'une phase de présentation

Dès ce lundi 11 jusqu'au jeudi 21 septembre 2023, un hôtel de la place et le siège général du Fonds national de l'emploi ( FNE )à Yaoundé abritent les activités de la 6ème session de formation des conseillers des Services Publics d'Emploi ( SPE).

CRÉATION D’EMPLOIS

Ils font face à la diminution du taux d’insertion des employés dans des entreprises, l’absence des entreprises dans lesquelles il faut insérer les chercheurs d’emploi, la difficulté des Services Publics d’ Emploi à satisfaire les entreprises. Voici quelques exemples des problèmes que rencontrent les chargés de Service Public Emploi dans leurs différents pays. En fonction de leurs attentes, plusieurs sont à la recherche davantage de stratégies et moyen palliatif à cette carence de rendement dans le domaine du Service Public Emploi ( SPE).

Ils sont venus de la RDC, du Tchad, du Niger, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et 5 autres pays. Ajouté à eux, des conseillers emplois exerçant au Fonds National de l’Emploi (FNE) des villes de Douala et Bafoussam. Parmi les 20 pays membres de cette association, on en compte actuellement 11. Durant cette session, ces membres de l’Association Africaine des Services Public (AASEP), échangeront sur le thème de :  » Conseiller Emploi ( CE) et la relation entreprise, levier indispensable pour l’efficacité de l’intermédiation« . Ceci, Coordonnées par Sidibé Bréhima Noumbary et animé par Françoise Belinga et Abdoulaye Djaye, tous deux experts en Conseillers Emploi.

Trois thématiques principales sont fixées : partage d’expériences et analyse de la problématique, construction de la relation avec les entreprises et les plans d’actions des différents Services Publics d’emploi. « En fonction du programme établi, je ferai tout pour rentrer avec le maximum de connaissances et les appliquer dans mon pays« , déclare Abakar Béchir Wari du Tchad. Ce souhait, beaucoup le partage.

Pourquoi l’absence des autres pays ?

Selon le Coordonnateur en Afrique de l’AASEP, Sidibé Bréhima Noumbary, les difficultés se trouvent à plusieurs niveaux. La première est linguistique. « Parmi les 20 pays qui constituent l’AASEP, nous avons 15 pays francophones et 5 pays qui parlent d’autres langues ( anglais et Lusophone). Nous n’avons pas les moyens de travailler dans toutes les langues. Cette situation ne favorise pas les activités régionales comme celle-ci. Elle réduit donc les possibilités pour le Kenya, le Zimbabwe, la Namibie et le Nigeria de nous rejoindre « , explique-t-il. Puis viennent selon lui, l’actualité politique au Gabon, le retard d’acquisition du visa pour les participants de la République démocratique du Congo. Et enfin Djibouti qui ne s’est « toujours pas manifesté et jusqu’à présent on attend le retour du Sénégal ».

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