mai 25, 2024

Communiqué PRC, Yaoundé, le 02 février 2023

Comprendre les " hautes instructions' du président de la République au SED et au DGSN à ouvrir l'enquête sur la mise à mort macabre du chef de chaîne d’Amplitude Fm.

Assassinat de Martinez Zogo

Le code de procédure pénale est clair : en cas de crime flagrant, mort suspecte, le procureur de la République doit immédiatement ouvrir une enquête ; interpeler en cas de besoin les suspects et les traduire devant le tribunal où le crime a été commis.

Pour le cas de Martinez Zogo, tous ceux dont les noms circulent, la majorité des suspects cités dans les medias et les réseaux sociaux sont des personnalités qui occupent des hautes fonctions dans l’appareil étatique.

L’histoire la plus récente, notamment l’interpellation du ministre Louis Bapès Bapès de regretté mémoire, et placé en détention provisoire renseigne à suffisance sur la fragilité de l’indépendance de la Justice dans notre pays. Le ministre Bapès Bapès était remis en liberté 24 heures plus tard et Mme Annie Baouhounoui n’avait que ses yeux pour ronger son frein.

« Les hautes instructions du chef de l’État» se justifient parce que c’est lui qui doit libérer toutes ces personnalités suspectées d’avoir ôté la vie à Martinez Zogo pour les mettre à la disposition de la justice.

Nos ministres ayant tué la honte avec la pierre, n’ont pas la culture de la démission, comme dans d’autres pays du monde, comme la France. En réalité, le président devrait déjà libérer tous ceux-là impliqués dans plusieurs scandales : Covid gate, Can gate Olembe gate pour ne citer que ces scandales-là.

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